Roberts Space Industries

LÉGION D'ASGARD / LEGIONODIN

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History

A l’origine, nous n’étions pas des guerriers. Le destin a juste décidé de tout faire pour nous faire perdre espoir. Ça n’est juste jamais arrivé.
Vous voulez savoir ? Prenez un siège…

Descente aux enfers.

Cela se déroula lors de l’opération Helheim, une mission d’exploration ressemblant à tant d’autres, ou tout se déroulait normalement jusqu’à présent.
Notre vaisseau, un gunship lourd de classe Hammerhead nommé Sleipnir, était en charge de l’escorte.

Il a cependant suffi d’un seul instant pour que toute cette banalité vole en éclat, et ce fut lors de l’exploration d’un nouveau trou de ver que tout bascula.
Malgré toutes les précautions pour qu’un tel scénario n’arrive, le vaisseau se retrouva aléatoirement transporté à l’intérieur du système Viking, en plein territoire Vanduul.

Une erreur technique? une anomalie spatiale? Nul ne sait. la seule certitude était ainsi que notre plus gros souci se trouvait actuellement devant nous. Et ce souci, c’était l’embuscade Vanduul qui attendait patiemment leur proie de l’autre côté du trou de ver, et leur proie cette fois-là, ce fut nous.

Dès l’instant où l’équipage vit la flotte ennemie, tous comprirent que ce serait probablement la fin du voyage, il ne fut pas longtemps avant que cette hypothèse ne se vérifie via le pilonnage apocalyptique des canons Vanduuls. En l’espace de quelques instants, la capacité de vol et de défense du Sleipnir s’est faite anéantir.
Le cauchemar avait déjà commencé…

Après seulement quelques minutes une fois le vaisseau neutralisé et l’abordage entamé, de nombreux cris d’agonie annoncèrent non pas un combat, mais plutôt un massacre à sens unique.
En l’espace de quelques minutes, il n’était plus possible détourner les yeux du sang et des cadavres jonchant les couloirs, le vaisseau lui-même n’était plus qu’un immense charnier ou l’odeur de poudre, de sang et de chair calcinée rendait l’air irrespirable.
Afin de sauver de cette purge atroce le plus de vies possible, le capitaine ordonna à tous les survivants de quitter le navire. Une fois l’évacuation complète, le capitaine et dernier homme à bord enclencha l’autodestruction afin de couvrir la fuite de ses hommes.

Contre toute attente, nous avions survécu à cet enfer sanglant, mais à un prix tellement onéreux que ce jour là, nul cri de victoire ne se fit entendre.

Ce qui n’éradique pas nous rend plus fort.

Bien que notre fuite fut un succès, même relatif, nous savions tous que le plus dur restait à faire : Survivre, au nom de toutes les victimes. En quoi serait-ce le plus dur? C’est simple, aucun d’entre nous ne l’avais oublié, que nous sommes toujours chez l’ennemi.

Nous avons bien demandé de l’aide, mais personne ne vint à notre secours, pas même l’UEE, ce qui résonnait comme une trahison dans le coeur de chaque membre d’équipage, déjà bien mis à l’épreuve. Mais nous n’avions pas renoncé, quitte à mourir dans cet endroit, autant mener la vie dure à l’ennemi en résistant.

Au vu du peu de matériel disponible compte tenu de cette situation critique, la seule solution fut de s’établir sur la planète la plus proche pour se rétablir, et c’est sur Orion que notre attention s’était portée, et que l’établissement d’une forteresse de fortune vit le jour.

40 ans.

40 années auront étées nécessaires avant de tourner les choses à notre avantage, entre le manque constant de ressources et les assauts ennemis imprévisibles, c’est un miracle que nous ayons tenu autant d’années. Mais nous l’avons fait!

Notre première flotte de combat était enfin constituée, et enfin prête à quitter la base pour de bon, tous les survivants à bords étaient prêts à en découdre car l’objectif du jour représentait le fruit de 40 ans de survie en enfer :

La fuite qui signera la fin d’un cauchemar.

Ce fut une victoire facile, l’opposition Vanduul s’étant faite écrasée par un avantage technique et numérique ainsi qu’une volonté, qu’ils n’ont pas pu anticiper.
Nous avons sauté à la première occasion loin de cet enfer Vanduul et de ses souvenirs douloureux. Pour nous, la page c’est enfin tournée.

Nous avions souvent fait diverses blagues sur ce que nous ferions si nous réussissions à fuir, mais personne ne se doutais que l’une d’elles allait redéfinir ce que nous sommes.

En mémoire de nos camarades disparus, en référence au nom du système qui nous a forgé, afin de nous souvenir de l’abandon de l’UEE et en référence aux mythes scandinaves d’antan dans lesquels nous avions puisé la force de continuer, nous nous sommes créés une identité propre :

La Légion d’Asgard.

Manifesto

Charter